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Archive for the ‘Mexique’ Category

Bulletin SIPAZ

7 décembre 2009 Laisser un commentaire

Bulletin SIPAZ Novembre 2009 :
• Sérieuse détérioration de la situation des droits humains au Chiapas et au Mexique
• «L’électricité : un service public !»
• «Démilitarisation totale de nos communautés, nos modes de vie et nos cœurs»
Sipaz

Catégories:Mexique, Revue de presse Mots-clefs :,

Les dieux de Teotihuacán

3 décembre 2009 Laisser un commentaire

À l’occasion de l’exposition consacrée à “Teotihuacán, Cité des Dieux” au musée du quai Branly du 6 octobre au 24 janvier 2010 avec Hélène Fulgence
Cultures de soi, cultures des autres – France Culture
Musée du quai Branly
Wikipédia

Catégories:Exposition, Mexique Mots-clefs :

Inquisition espagnole

17 novembre 2009 Laisser un commentaire
Catégories:Lecture audio, Mexique, Propagande Mots-clefs :,

Revue de presse

4 novembre 2009 Laisser un commentaire

Plus de 36 millions d’Américains reçoivent des bons alimentaires, Reuters-Yahoo! Actualités.

Le nombre d’Américains qui reçoivent une assistance sous forme de bons alimentaires a franchi pour la première fois la barre des 36 millions en août, a annoncé mercredi le département de l’Agriculture.

Selon le ministère, 36,492 millions de personnes sont bénéficiaires de ce “programme d’assistance nutritive additionnelle”. En juillet, leur nombre s’établissait à 35,851 millions. Au rythme actuel, on estime qu’un Américain sur huit reçoit ce type d’assistance.

Le nombre des bénéficiaires du programme, qui aide les plus pauvres à acheter de la nourriture, a augmenté de 4,707 millions en 2009 dans un contexte de ralentissement économique, et de deux millions entre mai et août.

D’après les dernières statistiques, le montant individuel perçu en moyenne était de 132,99 dollars en août dernier, contre 101,31 dollars en août 2008.

Le fichage ethnique courant dans le logement et l’intérim , Reuters-Yahoo! Actualités.

Des offices HLM et des agences d’immobilier et d’intérim sont épinglées pour leurs pratiques de fichage ethno-racial dans un rapport rendu public mercredi par SOS Racisme.

Plusieurs grandes entreprises, dont Air France, établissent également une typologie raciale de leurs salariés, selon SOS Racisme, qui éprouve les plus grandes difficultés à faire condamner ces pratiques.

L’association déplore en outre que les victimes ne soient pas toujours au fait de l’illégalité de ces pratiques.

“Cette absence de prise de conscience résulte d’un discours obscur sur des thèmes tels que ‘la diversité’ ou de l’idée que l’instauration de statistiques ethniques permettrait de lutter efficacement contre les discriminations”, écrit-elle.

Plusieurs motifs mènent au fichage ethno-racial. Le marketing pousse à choisir les individus car leur couleur de peau ou leur origine s’associerait mieux, dans l’esprit d’un employeur, à la clientèle ou au produit.

Ainsi, pour répondre aux requêtes de L’Oréal, qui souhaitait faire présenter ses produits par des jeunes femmes blanches, les agences d’intérim du groupe Adecco codaient ces dernières “BBR” (pour Bleu Blanc Rouge).

Les “non BBR”, qui composaient près de 40% des intérimaires vendeuses de produits pour cheveux, n’étaient plus que 5% à présenter un produit de L’Oréal.

Eurodisney fixait à 20% maximum le pourcentage d’intérimaires “non BBR” pour son activité de restauration. Sur le site internet de recrutement, le candidat doit indiquer son pays d’origine en distinguant la métropole et les Dom-Tom.

QUOTAS DANS LES IMMEUBLES

Dans le secteur du logement, le fichage “est directement fondé sur l’idéologie raciste qui affecte aux individus des comportements en fonction de leur origine”, écrit SOS Racisme.

Certaines personnes sont victimes d’une politique de quotas, visant à ce qu’il n’y ait pas trop d’étrangers dans un même immeuble.

“La politique des ‘quotas’ est à son tour fondée sur l’idéologie raciste qui proclame ‘c’est quand ils sont nombreux qu’il y a des problèmes’”, ironise SOS Racisme, en référence à une phrase prononcée en septembre dernier par Brice Hortefeux. Le ministre de l’Intérieur avait alors dit évoquer les Auvergnats et non les Maghrébins.

L’Opac de Saint-Etienne, condamnée en 2009, classait les personnes selon un code couleur attribué en fonction de la consonance des noms des locataires: vert pour l’origine maghrébine, rouge pour l’africaine et jaune pour l’asiatique.

A partir de ces fichiers, ordre était donné de “stopper” ou “d’infiltrer à dose homéopathique” les locataires dotés d’un code couleur pour qu’il n’y ait pas plus de 7% de noms à consonance étrangère dans les immeubles les plus prisés.

“En conséquence de quoi, 90% des locataires d’origine extra-européenne étaient concentrés dans les immeubles ghettos de l’organisme HLM”, note SOS Racisme.

La société gérante de logements Logirep, mise en examen en juin 2009, allait même jusqu’à classer les Réunionnais blancs de peau dans le fichier “France” et les noirs dans le fichier “Réunion”.

SOS Racisme a aussi enquêté sur un fichage ethno-racial dans une entreprise dont l’Etat est actionnaire: Air France.

La compagnie aérienne, dénoncée par la CFDT en 2008, a mis en place un formulaire pour identifier les personnels navigants aptes à servir sur les vols spécialement affrétés pour les voyages officiels ou les clubs sportifs.

Ce document, rempli par le supérieur des personnels navigants, mentionne la taille, la couleur des cheveux et des yeux et la “typologie raciale: africain, antillais, asiatique, eurasien, indien, méditerranéen, occidental”.

Après une démarche vaine de SOS Racisme auprès de la Cnil (Commission nationale informatique et libertés), une enquête est en cours au tribunal de grande instance de Bobigny.

Un monde, des murs, Libération.

«Barrière de sécurité» israélienne, mur à la frontière mexico-américaine, «ligne verte» à Chypre… 20 ans après la chute du Mur de Berlin, d’autres séparations subsistent….

Mexico entre délires et raisons 5/5

28 août 2009 Laisser un commentaire

A l’ombre terrifiante et burlesque de la pandémie, la ville de Mexico, comme un monstre qu’il s’agit de charmer et d’apaiser, respire, hésite, doute, éclate d’humour et de rire sans joie. Cité réelle ou cité métaphorique ? Celle des habitants de la ville ou la nôtre ? Imaginons que nous avons construit une cellule de crise, comme une bouteille de verre dans les flots furieux d’un océan primordial, à l’heure d’un changement de monde ou du passage d’un monde à un autre. Ce sont les quinze heures de l’émission. Ici s’expriment au passé, au présent et au futur des personnes, hommes et femmes de la ville de Mexico et du Mexique, les plus divers, célèbres et inconnus, riches et pauvres, malades ou en bonne santé, de tel ou tel parti politique, et nous-mêmes qui les écoutons, qui participons à leur discours. Tous sincères à leur manière propre.

vendredi 28 août 2009, Culture :

Dans un monde en crise, dans un Mexique politiquement et socialement déchiré, la culture considérée dans toute son ampleur contribue à donner aujourd’hui aux Mexicains leur identité, à affirmer leur créativité et leur originalité, leur confiance en la vie. Les œuvres du cinéma, de la littérature, des arts plastiques permettent d’exprimer les délires et les raisons d’un désastre toujours annoncé, mais qui n’en finit jamais d’arriver et qui n’arrive pas. Pas encore. Car au Mexique, à Mexico, entre deux, à l’ombre de la pandémie, on vit et on meurt en même temps, on vit plusieurs vies, grâce au désastre annoncé et jamais arrivé.

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Mexico entre délires et raisons 4/5

27 août 2009 Laisser un commentaire

A l’ombre terrifiante et burlesque de la pandémie, la ville de Mexico, comme un monstre qu’il s’agit de charmer et d’apaiser, respire, hésite, doute, éclate d’humour et de rire sans joie. Cité réelle ou cité métaphorique ? Celle des habitants de la ville ou la nôtre ? Imaginons que nous avons construit une cellule de crise, comme une bouteille de verre dans les flots furieux d’un océan primordial, à l’heure d’un changement de monde ou du passage d’un monde à un autre. Ce sont les quinze heures de l’émission. Ici s’expriment au passé, au présent et au futur des personnes, hommes et femmes de la ville de Mexico et du Mexique, les plus divers, célèbres et inconnus, riches et pauvres, malades ou en bonne santé, de tel ou tel parti politique, et nous-mêmes qui les écoutons, qui participons à leur discours. Tous sincères à leur manière propre.

jeudi 27 août 2009, Sensibilités religieuses :

Les sensibilités religieuses sont diverses dans ce pays qui a été l’un des plus farouchement attachés à la laïcité dans une histoire récente. Si la laïcité est toujours revendiquée au nom de la lutte contre l’obscurantisme et contre l’arbitraire religieux et moral de l’Eglise, des attachements à de nouvelles expressions des croyances se font jour ; les sectes se développent dans les quartiers de Mexico et dans les régions du Mexique les plus défavorisés, les pratiques de chamanisme sont importantes mais en général gardées secrètes, les communautés de base chrétiennes permettent de nouvelles appropriations et interprétations du christianisme.

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Mexico entre délires et raisons 3/5

26 août 2009 Laisser un commentaire

A l’ombre terrifiante et burlesque de la pandémie, la ville de Mexico, comme un monstre qu’il s’agit de charmer et d’apaiser, respire, hésite, doute, éclate d’humour et de rire sans joie. Cité réelle ou cité métaphorique ? Celle des habitants de la ville ou la nôtre ? Imaginons que nous avons construit une cellule de crise, comme une bouteille de verre dans les flots furieux d’un océan primordial, à l’heure d’un changement de monde ou du passage d’un monde à un autre. Ce sont les quinze heures de l’émission. Ici s’expriment au passé, au présent et au futur des personnes, hommes et femmes de la ville de Mexico et du Mexique, les plus divers, célèbres et inconnus, riches et pauvres, malades ou en bonne santé, de tel ou tel parti politique, et nous-mêmes qui les écoutons, qui participons à leur discours. Tous sincères à leur manière propre.

mercredi 26 août 2009, La question sociale :

La question sociale. Si le Mexique fait partie des pays membres de l’OCDE, c’est aussi un pays dont les réalités sociales sont souvent bien éloignées de celles des autres pays membres de l’OCDE. La fracture sociale est considérable et ne cesse de se creuser. La progressive réduction des classes moyennes est renforcée par la crise qui tend à aggraver dans le monde entier les inégalités, au risque de mettre le monde en feu. La question de la corruption, la question de l’éducation, la question de l’accès aux soins de santé, la question indigène, la question des minorités sexuelles sont parmi les questions sociales les plus graves, sans oublier le droit à un travail décent, le droit à une juste rémunération.

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Mexico entre délires et raisons 2/5

25 août 2009 Laisser un commentaire

A l’ombre terrifiante et burlesque de la pandémie, la ville de Mexico, comme un monstre qu’il s’agit de charmer et d’apaiser, respire, hésite, doute, éclate d’humour et de rire sans joie. Cité réelle ou cité métaphorique ? Celle des habitants de la ville ou la nôtre ? Imaginons que nous avons construit une cellule de crise, comme une bouteille de verre dans les flots furieux d’un océan primordial, à l’heure d’un changement de monde ou du passage d’un monde à un autre. Ce sont les quinze heures de l’émission. Ici s’expriment au passé, au présent et au futur des personnes, hommes et femmes de la ville de Mexico et du Mexique, les plus divers, célèbres et inconnus, riches et pauvres, malades ou en bonne santé, de tel ou tel parti politique, et nous-mêmes qui les écoutons, qui participons à leur discours. Tous sincères à leur manière propre.

mardi 25 août 2009, Perspectives de géopolitique :

Perspectives de géopolitique. Mexico, au Mexique, par rapport aux États-Unis, par rapport à l’Amérique Latine, dans le monde, s’éprouve au quotidien entre Nord et Sud, richesse et misère, tolérance et violence extrême. L’État mexicain sort-il véritablement grandi de la crise qui vient de le frapper, alors qu’on parlait uniquement jusqu’à présent de son incapacité à lutter contre la corruption ou contre le crime organisé ? Le Mexique est un État frontière, aux points de vue politique, économique, culturel, humain ; un État entre deux, un État où la transgression – ou passage – est structurellement pratiquée.

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Mexico entre délires et raisons 1/5

24 août 2009 Laisser un commentaire

A l’ombre terrifiante et burlesque de la pandémie, la ville de Mexico, comme un monstre qu’il s’agit de charmer et d’apaiser, respire, hésite, doute, éclate d’humour et de rire sans joie. Cité réelle ou cité métaphorique ? Celle des habitants de la ville ou la nôtre ? Imaginons que nous avons construit une cellule de crise, comme une bouteille de verre dans les flots furieux d’un océan primordial, à l’heure d’un changement de monde ou du passage d’un monde à un autre. Ce sont les quinze heures de l’émission. Ici s’expriment au passé, au présent et au futur des personnes, hommes et femmes de la ville de Mexico et du Mexique, les plus divers, célèbres et inconnus, riches et pauvres, malades ou en bonne santé, de tel ou tel parti politique, et nous-mêmes qui les écoutons, qui participons à leur discours. Tous sincères à leur manière propre.

lundi 24 août 2009, La mégalopole de Mexico :

La mégalopole de Mexico, fondée sur l’ancienne Tenochtitlan dans une cuenca endoréique à environ 2200m d’altitude, entre des volcans qui culminent à plus de 4000m, a perdu ses lacs et ses rivières. A la fois urbaine et rurale, elle est aujourd’hui peuplée de presque 24 millions d’habitants. Ses sols s’enfoncent, les tremblements de terre qui la secouent presque quotidiennement sont toujours plus importants, son air s’est raréfié et corrompu. Ses vergers et ses potagers, ses champs de céréales et de nopals sont irrigués d’eau empoisonnée et elle est submergée d’ordures liquides et solides, ce qui met en grave péril la vie des habitants. Elle est au bord d’un désastre annoncé.

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Bulletin SIPAZ

12 août 2009 Laisser un commentaire

Mexique : Grippe et autres maux

Au cours des derniers mois, quand le Mexique ne faisait pas la Une des journaux du monde entier du fait de la situation de violence liée à la délinquance organisée, il y apparaissait en référence à l’épidémie de grippe AH1N1 : c’est en effet le pays qui a donné l’alerte quant à l’existence de ce nouveau virus, et celui qui a présenté le plus grand nombre de cas de contagions dans un premier temps. Une fois dépassée l’étape d’urgence sanitaire, et bien que la maladie continue à se propager jusqu’à ce jour, elle a révélé trois situations non moins préoccupantes.

D’un côté, on évalue que l’impact économique de l’épidémie pourrait représenter pour le moins 1% du Produit Intérieur Brut (PIB). Au-delà des pertes occasionnées pour le secteur touristique (l’une des premières entrées de devises pour le pays), les restrictions imposées pour essayer de contenir l’avancée de l’épidémie ont achevé de miner une économie qui était d’ores et déjà dans une situation presque aussi critique que lors de la crise de 1995. Ce contexte économique pourrait encore s’aggraver du fait de la réduction de la migration en direction des États-Unis, un phénomène qui avait jusqu’alors joué un rôle de “soupape” pour le Mexique. Cette réduction est bien plus due à la diminution des options d’emploi dans ce pays également affecté par la crise économique mondiale qu’aux mesures de contrôle que les États-Unis ont cherché à mettre en place. La couverture médiatique accordée à la guerre contre le trafic de drogues ou à l’épidémie elle-même a trop souvent tu le fait que près de 40% de la population mexicaine vit en situation de pauvreté. D’un autre coté, l’épidémie a révélé les risques liés au système actuel d’élevage industriel dominé par les grandes entreprises transnationales, ainsi que les problèmes structurels du système de santé mexicain.

Élections dans un contexte de perte de crédibilité des institutions

Le fait qu’autant de mexicains en soient venus à douter de l’existence du virus AH1N1 est très parlant. Dans une bonne mesure, cette incrédulité est due au manque de crédibilité des institutions aux yeux d’un grand nombre d’entre eux. En avril, le Ministère de l’Intérieur lui-même a publié les résultats de la « IVème Enquête Nationale portant sur la Culture Politique et les Pratiques Citoyennes » qui révèlent que seulement la moitié des mexicains considèrent qu’ils vivent dans un système démocratique et un pourcentage similaire pense que le gouvernement préfère imposer plutôt que consulter.

Cette distance entre la population et ses représentants se reflète à plusieurs niveaux, l’un d’entre eux étant la dimension électorale. Le 5 juillet ont eu lieu des élections pour nommer les représentants à plus de 1 500 postes publics. Le taux d’abstention a atteint 55,19% et le vote blanc a représenté 5,40% du total. Celui-ci avait fait l’objet d’un mouvement social significatif pendant la campagne.

Y compris en prenant en compte la faible participation réelle, les résultats de ces élections marquent un tournant par rapport à ceux de la dernière décennie : près de 12 ans après avoir perdu le contrôle de la Chambre des Députés, le Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI, le parti qui était resté au pouvoir pendant plus de 70 ans jusqu’en 2000) a été le grand gagnant de journée. Sur un total de 500 sièges de députés, il en a obtenu 237. Ce même 5 juillet, il a aussi emporté 5 des 6 postes de gouverneurs qui étaient également en jeu.

Le Parti Action Nationale (PAN, actuellement au pouvoir) a obtenu seulement 9 549 000 votes lors des législatives, ce que certains considèrent comme conséquence d’un vote sanction à l’encontre du gouvernement de Felipe Calderón. Il faut rappeler qu’au milieu des signalements pour fraude, le PAN avait officiellement gagné la présidence en 2006 avec environ 14 millions de voix. Il passera de 206 à 143 députés. Les partis de gauche perdront aussi de nombreux sièges au Congrès, leurs résultats ayant probablement été affectés par leurs divisions et conflits internes : au lieu de 126, ils n’occuperont plus que 90 sièges (71 pour le Parti de la Révolution Démocratique, PRD ; 13 pour le Parti du Travail y 6 pour Convergence).

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